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POURQUOI

Pourquoi BlastClear

Les équipes forage et sautage consacrent un temps considérable aux périmètres d'évacuation, de leur conception à leur diffusion. La plupart s'en tiennent au cercle. Voici ce que le cercle apporte, ce qu'il ne peut pas faire, et ce que le dôme balistique y change.

Ce que le périmètre circulaire apporte

Centré sur le barycentre du tir, il est le minimum qu'un plan d'évacuation doit comporter. Il remplit trois fonctions.

  • Évaluer l'emprise des projections, à portée maximale, sur l'environnement du tir.
  • Prévenir le personnel et les conducteurs d'engins, et protéger les installations fixes ou difficilement déplaçables.
  • Éprouver l'effet des paramètres du tir, charge par délai et hauteur de bourrage, sur la portée des projections.

Ses deux limites tiennent à sa forme

Elles ne viennent pas de la mise en œuvre : un cercle ne peut ni l'une ni l'autre.

Il ignore le relief. Un rayon unique s'applique à une topographie qui, elle, ne l'est pas. Il est sous-estimé vers les points bas, où un projectile retombe plus loin, et sur-estimé vers les points hauts, où il retombe plus près. Le premier cas est un risque ; le second immobilise du terrain sans raison.

Il ignore le sens du tir. Les projections ne partent pas également dans toutes les directions : le séquencement de mise à feu leur donne une direction dominante. Un rayon fixe traite donc l'arrière du tir comme l'avant, et retient partout la portée maximale.

Plusieurs tirs, un seul plan

La difficulté augmente quand plusieurs tirs voisins partent dans la même volée. Il faut calculer chaque périmètre, les fusionner en un tracé unique, et le faire à partir de fichiers venus de plusieurs logiciels avant d'obtenir le plan.

Chaque reprise manuelle est une occasion d'erreur, sur une donnée qui commande l'évacuation de personnes.

Ce que le dôme balistique change

Il répond aux deux limites à la fois, et apporte quatre choses.

  • Il est construit sur la géométrie réelle du tir. Ce sont les trous extrêmes du contour qui le définissent, et non le seul barycentre.
  • Il est intersecté avec la topographie du site. Le périmètre obtenu suit le terrain, ses banquettes et ses ruptures de pente, et non un plan horizontal théorique.
  • Il se module par secteur. Chaque cadran reçoit son rayon selon l'orientation du tir, au lieu d'un rayon unique appliqué partout.
  • Il rend le résultat reproductible. Les mêmes données et les mêmes réglages donnent le même périmètre, quelle que soit la personne qui le calcule.

Ce que BlastClear en fait

BlastClear applique cette approche aux trois familles de tirs dans un seul environnement : contours fermés pour la production, polylignes pour le pré-découpage, points pour le tir de blocs. Les tirs d'une même volée se fondent en un périmètre unique, et le résultat sort en plan PDF, en DXF ou en image.

Sur une exploitation à ciel ouvert, le temps repris sur ces manipulations est estimé à environ deux cents heures par an. Les gains réels dépendent du contexte du site.

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